The Walking Dead, Saison 01 02 03 04 05 VOSTFR

Ecrit par mega sur . Publié dans Séries télévisées, Séries VOSTFR SD / HD 720P

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The Walking Dead

Résumé : Après une apocalypse ayant transformé la quasi-totalité de la population en zombies, un groupe de d’hommes et de femmes mené par l’officier Rick Grimes tente de survivre…

Note 8.7/10 :Walking Dead version AMC n’est pas un mauvais divertissement. Mais il est trop inégal pour ne serais-ce qu’approcher l’excellent show qu’il aurait pu, et dû être. Et c’est donc sur cet énorme sentiment de gâchis que le spectateur comme le fan du comics, qu’ils soient une seule et même personne ou non, peuvent se retrouver, à espérer des jours meilleurs pour la saison 4 qui se prépare, si tant est qu’ils attendent encore quelque chose de la série. (Source senscritique.com)

Origine de la serie : Aucune Information …
Titre original : The Walking Dead
Statut : Série en production
Réalisateur : Frank Darabont
Acteurs : Andrew Lincoln, Jon Bernthal, Sarah Wayne Callies
Genre : Drame
Date de diffusion : Première diffusion aux U.S.A. le 31 octobre 2010

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Critique Saison 04 :

Les séries dont le nombre de spectateurs augmente d’année en année ne sont pas légion et THE WALKING DEAD (nos critiques des saisons 1, 2 et 3) fait partie de celles-ci. Il faut dire que cette production phare d’AMC, comme le bon vin, se bonifie au fil du temps et cette quatrième saison se hisse haut la main au niveau des précédentes. Ce n’est donc pas une surprise si elle est d’ores et déjà renouvelée pour un cinquième volet. Et tous ceux et toutes celles qui ont vu le final, sont d’autant plus impatients de le découvrir. La saison 4 de THE WALKING DEAD est découpée en trois parties. La première regroupe les épisodes 1 à 5, le premier étant un peu à part car il s’apparente plus à une sorte d’introduction générale. La seconde partie regroupe les épisodes 6 à 8 et la troisième, les épisodes 9 à 16. Ce découpage donne un peu l’impression de voir trois saisons d’affilée mais il permet surtout, dans les deux premiers actes, d’offrir des moments de tension particulièrement intenses sans étirer les intrigues sur un trop grand nombre d’épisodes. C’est peut-être un des éléments qui contribue à la réussite de cette saison 4, mais c’est aussi un découpage qui peut déstabiliser certains spectateurs en raison des différences de rythmes. Le premier épisode est certainement l’un des meilleurs de la série. Réalisé avec une très grande sensibilité, interprété de manière exemplaire et doté d’une musique particulièrement appropriée, 30 jours sans incident ouvre cette saison sur une note d’espoir, un sentiment de normalité qui permet aux protagonistes d’exprimer enfin des sentiments depuis trop longtemps refoulés.

Cet épisode est l’occasion de scènes magnifiques, chargées d’émotion et l’on y découvre un Rick apaisé qui se berce de l’espoir d’avoir échappé à la folie. Andrew Lincoln se montre une nouvelle fois totalement hanté par son personnage pour lequel on éprouve un attachement profond. Mais dans cette première partie, c’est sans doute le personnage d’Hershel Greene (Scott Wilson) qui s’avère le plus marquant et le plus bouleversant, notamment lors de la scène où il doit mettre fin à la vie d’un patient. Bien entendu, on sait pertinemment que cet état de grâce ne va pas durer. Car quelque chose couve et un nouvel ennemi ne va pas tarder à faire son apparition. Enfin plutôt un vieil ennemi, celui qui est à l’origine de tout, le plus dangereux et le plus impitoyable, la maladie. Insaisissable, frappant aveuglément sans qu’on puisse se défendre, elle s’avère plus redoutable que n’importe quel zombie ou pillard. Aussi quand elle survient, c’est l’enfer qui se déchaîne. Au fil de ces cinq premiers épisodes, la tension va crescendo, on a peur pour chaque héros qui peut être fauché à n’importe quel moment et le récit ne souffre d’aucun temps mort. C’est une véritable course contre la montre qui poussera certains protagonistes à faire des choix difficiles dont ils devront assumer les conséquences ultérieurement.

Dans la seconde partie, on change radicalement de rythme car les scénaristes s’intéressent à un personnage de la saison 3 que personne n’est pas prêt d’oublier : le Gouverneur. Pendant trois épisodes, on s’intéresse presque exclusivement à cet individu fascinant dont David Morrissey parvient à rendre toute la complexité grâce à une interprétation haut de gamme. C’est naturellement à la prison où sont réfugiés les survivants que se conclura cette seconde partie lors d’un épisode dantesque. La troisième partie, la plus longue puisqu’elle s’étale sur 8 épisodes, est totalement différente. Tous les survivants sont dispersés dans la nature. Les histoires se focalisent donc sur les différents groupes qui se sont constitués. C’est l’occasion de développer chaque personnage, d’explorer leur passé afin de mieux comprendre leurs actions. Chaque protagoniste flirte avec le renoncement, s’accroche à un espoir qui peut paraître vain ou tente de vaincre ses démons intérieurs. Plus lente, cette troisième partie n’en est pas moins intense, à l’image de l’épisode 14 qui nous offre une scène aussi effroyable que celle de la grange dans la saison 2. Il n’est pas question ici d’horreur graphique mais plutôt de noirceur psychologique. Un épisode puissant et particulièrement dur. Cette troisième partie est également l’occasion d’introduire de nouveaux personnages, comme le sergent Abraham Ford (Michael Cudlitz) ou le Docteur Eugène Porter (Josh McDermitt) mais, surtout de préparer la cinquième saison, avec un lieu vers lequel se dirigent tous les survivants : le Terminus.

Intense, noire, bouleversante par moments et d’une richesse exceptionnelle dans le développement des personnages, cette quatrième saison est donc une franche réussite. Mais la descente aux enfers des protagonistes, une descente qui semble sans fin, génère parfois un véritable sentiment de déprime tant on compatit aux souffrances des héros. Tout au long des épisodes, l’espoir est taillé en brèche et on ressent constamment cette sensation de fin du monde inéluctable. Avec cette saison, THE WALKING DEAD (nos critiques des saisons 1, 2 et 3) s’affirme véritablement comme l’une des meilleures séries produites à la télévision et dont la profondeur n’a rien à envier à des œuvres plus classiques.