Daredevil Saison 01 02 VOSTFR [13/13]

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Daredevil VOSTFR

Résumé : Aveugle depuis l’enfance, mais doté de sens incroyablement développés, Matt combat l’injustice le jour en tant qu’avocat et la nuit en surveillant les rue de Hell’s Kitchen, à New York, dans le costume du super-héros Daredevil.Adaptation du comic book Marvel homonyme.

Note 9,6/10 :Daredevil remplit pleinement son pari, celui d’une série (super) héroïque adulte mais enlevée, capable de lorgner vers les Dark Knight de Christopher Nolan mais de ne jamais oublier d’être amusante, volontiers pop mais profondément humaine (les années de Steven S. DeKnight sur Buffy n’y sont peut-être pas pour rien)

Origine de la serie : Américaine
Réalisateur : Drew Goddard
Acteurs : Charlie Cox, Rosario Dawson, Vincent D’Onofrio
Genre : Drame, Fantastique, Action
Statut : En production
Date de diffusion de la saison : Avril 2015

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Critique :

Si les débuts semblent parfois un peu timides dans l’installation de l’intrigue fil rouge de la saison, l’ambition de faire une série de qualité et résolument sombre est là. Car la noirceur est l’essence-même de Daredevil. La double facette de son héros, une figure commune de l’univers des comics, est sans cesse renforcée par l’idée de clair-obscur. Matt Murdoch, interprété par l’acteur anglais Charlie Cox, navigue constamment entre l’ombre et la lumière, au sens propre comme au figuré : le jour, il est l’avocat innoffensif, dévoué et charmeur, il applique une justice aveugle, respectueuse des lois et en accord avec la morale d’une société moderne. La nuit, tandis qu’il enfile son masque lui recouvrant la moitié du visage, ce bel idéal qu’il défend au quotidien s’évanouit pour laisser place à une justice cette fois implacable, parfois expéditive et toujours violente. Ces paradoxes, la série les embrassent jusque dans la mise en scène et la photo, notamment au travers du gamme chromatique qui oscille entre le jaune et le noir.

Un contraste qui s’applique aussi au grand némésis du héros, Wilson Fisk, incarné par le patibulaire Vincent D’Onofrio. Le Caïd, dont tout le monde craint de prononcer le nom, est un grand requin blanc. Calme, le regard vide, solitaire et capable d’une extrême violence en une fraction de seconde. Du côté des seconds rôles, les « sidekicks » de Murdoch, Foggy et Karen, respectivement incarnés par Elden Henson et Deborah Ann Woll, sont sympathiques mais ont du mal à s’imposer, étant en marge de l’action principale. Celle qui parvient à tirer son épingle du jeu, c’est Rosario Dawson, qui joue Claire Temple. Sa proximité avec le héros lorsqu’il est Daredevil (et donc sa facette la plus sombre et la plus vulnérable), lui permet d’être un rouage essentiel de la narration. C’est à travers elle que l’on apprend à connaître un peu mieux ce justicier, tiraillé et certainement pas invincible. La série aime d’ailleurs à nous rappeler cet aspect. Lors d’un combat entièrement filmé en plan-séquence, il est jouissif de voir le héros fatiguer un peu plus à chaque coup porté ou encaissé. C’est sûrement l’une des forces de Daredevil : humaniser un maximum cet être pourtant hors du commun, nous montrer ses failles, ses bleus au corps et à l’âme. L’usage de flashbacks nous montrant des bouts de son enfance y contribue également.

Enfin, un soin tout particulier a été apporté à la mise en scène, et les séquences d’action rythment parfaitement l’ensemble, notamment grâce à des chorégraphies de combat particulièrement réussies, sans oublier un générique élégant qui donne le ton, à mi-chemin entre celui d’Hannibal et les figurines en porcelaine de Black Sails.